Télétravail: Interview de notre collaboratrice Valérie

A l’ère du numérique, l’univers du travail change profondément. Le télétravail ou « home office » séduit de plus en plus d’employés et d’entreprises en Suisse même si celle-ci est encore à la traine par rapport aux États-Unis ou la Suède. Un rapport publié par l’Office Fédéral de la Statistique (OFS) en 2018, révèle que plus de 23% des Suisses télétravaillent de manière récurrente ou occasionnelle.

Valérie Surchat a rejoint l’équipe de Job Watch il y a deux ans. Elle bénéficie d’1 jour et demi de travail à domicile, et ce, depuis son arrivée dans l’équipe.

Valérie, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis chargée de communication depuis 2 ans à 90% chez Job Watch. Je vis seule en campagne près de Fribourg.
J’ai déjà travaillé en home office durant 6 ans à hauteur de deux jours par semaine dans ma précédente entreprise: mon bureau se trouvait à plus d’une heure de chez moi. Quand j’ai cherché un nouveau poste, j’ai été attiré par une annonce pour un emploi intéressant chez Job Watch mais les bureaux sont assez éloignés de mon domicile. Je n’aurai sans doute pas postulé s’il n’y avait pas eu de possibilité de travailler de chez moi.

Quelles sont les raisons qui vous ont séduite dans le home office ?

Le gain de temps sur les trajets ! J’ai eu l’expérience de faire jusqu’à deux heures de trajets par jour pour me rendre sur mon précédent lieu de travail. Après quelques mois, j’ai remarqué que la fatigue s’est installée. J’étais plus vite irritée. C’est aussi très contraignant quand on a une vie très active à côté du travail comme moi.
Sans de longs trajets tout le temps, je peux plus facilement m’adonner à mes loisirs dans la musique ou la peinture, c’est très important pour mon équilibre. Le coût des trajets n’est pas négligeable également !

Au-delà de ça, chez moi, je peux travailler dans un calme absolu sans dérangements. Les jours de home office sont souvent consacrés aux travaux qui demandent de la réflexion et de la créativité. Quand je réfléchis, j’ai besoin de pouvoir marcher: Je m’octroie des sortes de micro-pauses. Une caresse à mon chat, quelques minutes à gratter ma basse me permettent de remettre de l’ordre dans mes idées. Je me sens plus productive ensuite et beaucoup plus rapide.

Quelle est votre relation avec votre responsable hiérarchique en étant en télétravail ?

Il est clair que ça demande une culture d’entreprise flexible et d’avoir entière confiance en ses employés.
Dès le début, mon responsable m’a fait confiance. Nous pouvons à tout moment nous appeler par téléphone, e-mail ou encore nous avons mis en place un système de chat interne. L’important est que les projets soient menés à bien dans les délais impartis au final.

Quelles sont, selon vous, les conditions de réussite du travail distant ?

De la discipline ! C’est évident qu’il n’est pas possible d’allumer la TV ou de sortir se promener toute la journée. Le home office ne convient pas à tous les emplois et surtout pas à toutes les personnes. Il faut également être bien équipé par l’entreprise. J’ai mon propre ordinateur portable fourni par Job Watch et une connexion sécurisée.
Le point central est aussi la confiance entre l’employeur et l’employé. C’est primordial. C’est souvent ce qui bloque les entreprises à mettre en place du télétravail. Que fait l’employé sur son temps ? Il est très difficile voire impossible de contrôler ceux-ci et même avec un système de timbrage ! Mais je pense qu’après peu de temps, il est possible de se rendre compte si un employé ne fournit pas le travail nécessaire quand il est chez lui.

Comment qualifierez-vous votre expérience du télétravail ?

Très positive sur tous les points professionnels comme personnels !  J’ai conscience d’avoir une certaine chance, j’ai un emploi qui permet de travailler en toute autonomie. Néanmoins, il me serait difficile de travailler à 100% en home office. Il est vital pour les collaborateurs de pouvoir se voir et se parler. Et j’ai besoin d’avoir une vraie vie d’entreprise, de parler avec mes collègues, d’échanger.

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